VIE QUOTIDIENNE · DES SHANG AUX QING
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De petites questions ouvrent une fenêtre sur le passé.

Comment un État des Printemps et Automnes comptait ses gens
En 590 av. J.-C., Lu leva l'armure par « qiu » ; en 589, Chu compta les foyers avant de marcher ; à An, Jin demanda huit cents chars. Comment ce comptage se faisait n'est pas consigné.

L'eau sur quatre côtés : le commerce des entrepôts de Lin'an sous les Song
Dans Lin'an, palais et riches familles bâtirent des dizaines d'entrepôts de milliers de pièces, loués au mois aux boutiques et aux marchands — l'eau sur quatre côtés contre le feu et les voleurs.

L'étoffe du métier : lire la profession sur les vêtements des villes Song
À Kaifeng, écrit Meng Yuanlao, l'habit disait le métier : haut bonnet et drap sur le dos pour l'encens, robe noire et ceinture de corne pour le prêteur. Les statuts, eux, interdisaient le pourpre aux roturiers.

De l'eau sucrée sur le Bouddha : le commerce du jour de sa naissance
Pour la naissance du Bouddha, Kaifeng échangeait une eau sucrée parfumée ; à Lin'an, moines et nonnes la versaient sur des bronzes pour quêter des dons, et le lac de l'Ouest vendait des animaux à relâcher.

Des pièces enterrées au papier brûlé : comment on fabriqua de l'argent pour les morts
Un lettré des Tang décrit la monnaie de papier brûlée pour les esprits ; une histoire officielle l'impute à un chancelier. Sous les Song, elle est un article de saison vendu avant la fête.

Pourquoi une ligature de mille sapèques n'en comptait que 770
Sous les Song du Nord, à Kaifeng, la ligature de mille sapèques se comptait à 770. Six métiers appliquaient six taux ; sous les Song du Sud, celui de la rue était tombé à cinquante.

L'ancien de corporation et la courtière : comment les villes des Song embauchaient
Dans les villes des Song, on embauchait par intermédiaire : les anciens de corporation fournissaient cuisiniers, commis et porteurs, les courtières amenaient les servantes, et un garant répondait de chaque nom.

La nuit où le vin manqua
Pour la mi-automne, les débits de vin song refirent leur façade de soie et vendirent du vin nouveau. À Kaifeng, tout fut vendu avant l'après-midi et l'enseigne tomba ; la nuit, des lampes brûlèrent sur le fleuve.

Le qianxiang : comment fonctionnait un marché des Royaumes combattants
Une loi de Qin, à la fin des Royaumes combattants, oblige l'officier à jeter l'argent du marché dans un qianxiang, sous les yeux de l'acheteur ; le Zhouli, lui, imaginait trois marchés par jour.
