VIE QUOTIDIENNE · DES SHANG AUX QING
Villes et techniques
Marchés, transports et inventions

Ornières et caisses de char : routes et chars à Yinxu sous les Shang
À Yinxu, les fouilleurs ont suivi trois axes est-ouest et trois axes nord-sud, dont une avenue à ornières ; le char Shang tenait sur un joug, un timon, une caisse, un essieu et deux roues.

Mille bouddhas sur l'avenue : la procession des images de Luoyang
Le septième jour du quatrième mois, les images de la capitale s'assemblent à Jingming ; un bureau en compte plus de mille. Le huitième, elles passent la porte du palais pour les fleurs de l'empereur.

Quatre hostelleries, quatre quartiers : les étrangers du sud de Luoyang
Au sud du Luo, quatre hostelleries et quatre quartiers classaient les arrivants par origine ; une maison après trois ans. Les naturalisés, « plus de dix mille foyers », et un marché où la carpe valait plus que le bœuf.

La tour Yongning : quatre-vingt-dix zhang de bois, cinq mille quatre cents clochettes et trois mois de feu
En 516, on creuse jusqu'aux Sources jaunes : trente statues dorées. Tour de bois de neuf étages : 90 zhang, flèche de 10, 130 cloches, 5 400 clochettes. 534 : le feu part du huitième étage et brûle trois mois.

Huit cents kilos de bronze : comment le statut se coulait sous les Shang
Le ding Hou Mu Wu pèse 832,84 kg : huit sections de moule pour le corps, trois par pied, plus de 70 creusets. La tombe de Fu Hao abritait 1 928 objets, dont 755 jades, plus de 200 antérieurs à elle.

Lavé à l'eau de boue jaune : faire du sucre blanc sous les Ming
Enfermé dans un cône d'argile et lavé à l'eau de boue jaune, le sucre noir des Ming ressortait en givre blanc, en cinq qualités. Le sucre candi était un autre procédé, non un grade plus fin.

Nourrir la terre dans la Chine ancienne : herbes, labour profond et sol brûlé
Les paysans des Zhou travaillaient la fertilité par l'observation et le calendrier : herbes coupées laissées à pourrir, sol corrigé selon son état, cinq labours et sous-sol remonté — pas encore de fumure.

D'où venaient les lanternes : artisanat et commerce sous les Song
Une lanterne Song commençait comme un artisanat : la lanterne « sans os » utilisait un sac de soie bourré de millet comme moule. Suzhou, Fuzhou et Xin'an classaient le métier, chaque ville avait son marché.

Après la troisième marque de la première veille : qui faisait tourner Pékin sous les Ming
À Pékin sous les Ming, pas de mairie : un couvre-feu, des chefs de quartier qui patrouillent, des boutiques louées par l'État, une balance vérifiée tous les trois jours.
