VIE QUOTIDIENNE · DES SHANG AUX QING
Vie quotidienne
Alimentation, habitat et habitudes

Une impératrice écrit, une mère parle, un historien avoue : trois textes sur les femmes sous les Ming
Vingt chapitres pour une impératrice, quelques centaines de caractères jugés suffisants par une mère, un historien qui avoue le choix : trois places, aucune « femme Ming ».

Trois femmes sur trois pierres : ce qu'une épitaphe des Tang peut dire — et ne peut pas dire
Une épitaphe de trois cents caractères, une sœur enterrée par un frère qui vendit son écriture. Trois pierres des Tang donnent noms, âges, tombes, enfants ; jamais ses mots, ni une journée.

Le premier livre qu'un enfant des Han apprenait par cœur : des noms, des habits et des pots
Un livre de caractères s'ouvre sur une file de noms ; à « les noms sont dits, parlons des choses » viennent habits, grains et pots. Les enfants des campagnes s'y disputaient, les fils de notables le jugeaient vulgaire.

Un médecin et un lettré, chacun sa épidémie
Zhang Zhongjing compte les morts de son clan, Cao Zhi décrit une ville en deuil : deux épidémies distinctes, à plus de dix ans d'écart, et aucun des deux textes n'est une statistique.

Une pierre, six dou de riz : comment débutait un lettré des Ming
Écoles de village, écoles de préfecture, riz mensuel, examen en six degrés : où commençait l'instruction sous les Ming. L'Histoire des Ming, œuvre Qing, consigne les règles et leur abandon.

Puiser l'eau et marcher au métier : deux façons dont les femmes Han ont été écrites
Une lettre de mère à ses filles, un tableau d'honneur. Ni l'un ni l'autre n'est un reportage : les mêmes gestes y reviennent — filer, puiser l'eau, cuisiner, servir les beaux-parents.

De quelle couleur un homme ordinaire pouvait-il s'habiller ? Toile, teintures et une peine sous les Ming
Un manuel Ming consigne les recettes de trente couleurs et plus ; le code en punit quelques-unes. La toile ignorait les rangs, la couleur non — et les deux registres ne s'accordent pas.

Copier une fois, et l'on s'en souvient : les manuels des Tang et les écoliers de Dunhuang
Au bas d'un rouleau de Dunhuang, un nom : Zhang Gui, monastère Jinguangming, 905. Ce que lisaient les enfants : Qianziwen, Mengqiu, Taigong Jiajiao ; les prix, nulle source ne les donne.

Deux cornes sur un poisson : costume, écussons et hiérarchie sous les Ming
1537 : une robe de python sur un ministre de 2e rang. « Où le poisson volant a-t-il deux cornes ? » Écusson, coiffe, couleur, ceinture fixaient le rang — le teinturier était puni comme lui.
