Tang
Argent et société
Métiers, commerce et liens sociaux

Comment s'écrivait un jugement Tang : structure, allusions et l'espace entre la loi et le sentiment
Chez Zhang Zhuo, le jugement modèle invente une affaire et y répond en prose parallèle, sans jamais citer d'article : ce qui reste, c'est une manière d'écrire, non la façon dont on jugeait.

Une brique à la porte du grenier : comment la Chine des Sui et des Tang stockait le grain
Une brique de 33 cm de côté : du riz de Suzhou, 13 000 shi, la date d'entrée dans une fosse de Luoyang sous les Wu Zhou, et les signatures de huit fonctionnaires.

L'esclave du kumiss et la maison de thé où l'on jette la pièce : le thé dans les villes Tang
À Luoyang, sous les Wei du Nord, le thé était raillé comme « l'esclave du kumiss » ; deux siècles après, un lettré Tang note des boutiques qui le font bouillir et le vendent à qui jette une pièce.

Des pièces enterrées au papier brûlé : comment on fabriqua de l'argent pour les morts
Un lettré des Tang décrit la monnaie de papier brûlée pour les esprits ; une histoire officielle l'impute à un chancelier. Sous les Song, elle est un article de saison vendu avant la fête.

Le registre d'abord : gagner sa vie dans la Chine des Tang
Les codes Tang fixaient le prix d'une charge, d'une journée et d'une année avant que le registre ne décide qui pouvait faire quel métier. Ce que l'État chiffrait, et ce qu'il passait sous silence.
