VIE QUOTIDIENNE · DES SHANG AUX QING
Articles
De petites questions ouvrent une fenêtre sur le passé.

Sans case dans le registre : comment vivaient les oisifs de Hangzhou
Deux guides de Hangzhou consacrent un chapitre aux 閒人, gens sans métier vivant aux dépens des riches : hôtes lettrés, dresseurs d'oiseaux, barbiers courtiers et vendeurs de salutations.

Cent vingt piécettes : la renommée et le prix dans une ville des Song
Un bol de soupe de calebasse coûtait 120 piécettes pleines à côté de la tribune impériale et dix dans une boutique ordinaire. Ce que l'écart mesure, et comment une vendeuse de soupe de poisson s'enrichit.

Un mariage loué : le banquet à louer dans la Chine des Song
À Lin'an, une famille pouvait célébrer un mariage sans posséder les chaises, les coupes ni les cuisiniers. Les listes de location révèlent une économie de service fondée sur des objets rendus le lendemain.

Les pièces dans la bassine : le guanpu de Kaifeng sous les Song du Nord
À Kaifeng, sous les Song du Nord, le guanpu faisait acheter en pariant : trois jours au nouvel an, un mois au lac impérial, des pièces jetées dans une bassine et des cotes jusqu'à trente contre une.

Le registre d'abord : gagner sa vie dans la Chine des Tang
Les codes Tang fixaient le prix d'une charge, d'une journée et d'une année avant que le registre ne décide qui pouvait faire quel métier. Ce que l'État chiffrait, et ce qu'il passait sous silence.
